Le bras de fer se poursuit à Ikea France: des syndicalistes passent mercredi une troisième nuit au siège français du groupe à Plaisir (Yvelines), alors que la direction exige leur départ en préalable à la tenue d'une
Le bras de fer se poursuit à Ikea France: des syndicalistes passent mercredi une troisième nuit au siège français du groupe à Plaisir (Yvelines), alors que la direction exige leur départ en préalable à la tenue d'une
Une réunion de négociation sur les salaires prévue mercredi au siège d'Ikea France à Plaisir (Yvelines) a été annulée, tandis que l'occupation des locaux par sept syndicalistes de FO se poursuivait pour le 3e jour
La réunion de négociation sur les salaires prévue, mercredi 10 février au siège d'Ikea France à Plaisir, a été annulée, malgré la levée de l'occupation des locaux par sept syndicalistes de FO un peu plus tôt dans la
Une réunion de négociation annuelle obligatoire (NAO) sur les salaires était prévue mercredi matin à 10H30. "Nous sommes là pour négocier, nous avions rendez-vous à 10H30, donc nous restons dans les lieux tant que les
"Nous sommes là pour négocier, nous avions rendez-vous à 10H30, donc nous restons dans les lieux tant que les NAO n'ont pas eu lieu", a pour sa part déclaré à l'AFP Hocine Redouani, délégué syndical FO, dans le hall
La réunion de négociation sur les salaires prévue mercredi au siège d'Ikea France à Plaisir (Yvelines) a été annulée, malgré la levée de l'occupation des locaux par sept syndicalistes de FO un peu plus tôt dans la
La réunion de négociation sur les salaires prévue mercredi au siège d'Ikea France à Plaisir (Yvelines) a été annulée, malgré la levée de l'occupation des locaux par sept syndicalistes de FO un peu plus tôt dans la
Le siège du groupe à Plaisir était occupé mardi soir pour la deuxième nuit consécutive par des salariés réclamant une hausse de leur rémunération, et trois magasins franciliens sont restés porte close mardi.
Le climat social s'est envenimé à Ikea France: Le siège du groupe à Plaisir (Yvelines) était occupé mardi soir pour la deuxième nuit consécutive par des salariés réclamant une hausse de leur rémunération, et trois